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Take Eat Easy : La Poste ne veut pas participer au financement, la startup obligée d’arrêter ses activités

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Jeune pousse basée en Belgique et spécialisée dans la livraison de vélo a indiqué qu’elle mettre la clé sous la porte par manque de financement en attendant de produire un modèle lucratif.

La vente aurait été rentable, si l’activité de l’entreprise avait continué, mais vu Deloveroo et Foodora, l’entreprise belge a jeté l’éponge.

Depuis le début de la journée, les responsables de l’entreprise expliquent leur histoire et affichent leurs ultimes sentiments sur la fin d’une histoire. Adrien Roose, le dirigeant de la start-up a présenté sur une page, les statistiques de son entreprise et ce qui explique son arrêt.

Chloé Roose la co-fondatrice a également exprimé son sentiment sur la fin de l’aventure. Pourtant, cette jeune pousse a été la première a livré des produits par vélo, mais elle n’a pas pu obtenir des fonds. Une levée de fonds qu’elle fait pour la troisième fois. Le créateur de la jeune pousse indique que si l’entreprise avait réussi son pari avec le modèle choisi, elle n’a toutefois pas pu amener les investisseurs à financer son projet.

« Nous nous étions préparés à cela surtout que l’un de nos financiers avait racheté et investi énormément de fonds dans l’un de nos plus grands rivaux. Et désormais, Foodora et Deliveroo ont permis de faire une grande levée de fonds. Saut qu’une semaine après, ils ont pu faire une levée de fonds plus considérable ce qui nous a plombé ».

Actuellement l’entreprise qui affiche une croissance dépassant les 30% et qui a effectué plus d’un million de commandes se retrouve en cessation de paiement. La dernière faute qui mettra fin à la vie de l’entreprise viendra de l’Etat français, car après avoir plusieurs échecs, la start-up avait obtenu un soutien du groupe Géopost pour l’aider dans la livraison. Or cette entreprise qui appartient à l’Etat français devait investir 30 millions d’euros. Mais l’opération s’était soldée par un échec au bout de trois mois de négociations avec le conseil.

Laurent

Laurent. 25 ans. En Master 2 Finance à la Finance School de Lyon.